Pas trop de nouvelles ces derniers temps, c´est normal j´ai la crève... Du coup je suis ramollie comme un marshmallow. Quand je suis malade, j´ai tendance à faire des retours en enfance assez prolongés... genre je n´ai envie que de manger de la purée avec des saucisses... J´ai envie de manger des dinosaurus ( ceux qui ne savent pas ce que c´est ... HONTE A VOUS !), ou de boire de l´Oasis multi-fruit... et de regarder de beaux films émouvants devant lesquels je peux engouffrer ma boîte à mouchoirs. Cette fois-ci ca a été le film d´animation de Miyasaki : le château ambulant dont voici l´affiche version USA. Je me suis dit que ca méritait un post cinéma dans le blog.
Pourquoi ca mérite un post ? D´abord parce que Miyazaki c´est un des grands maîtres de l´animation japonaise et que j´aimerais faire des posts pour tous ces films, qui sont absolument délicieux. Pour ceux qui voient toujours pas, c´est le créateur de Porco Rosso, Princesse Mononoke, du voyage de Chihiro, et de mes voisins les Totoros. Pourquoi je m´extasie ?... parce que chacun de ses films est un conte poétique plein de créatures étranges et magiques, parce qu´on ressent un respect et un amour de la nature incroyable. Le tout est habité le plus souvent d´une mythologie originale et subtile qui nous change du format ennuyeux de Disney depuis 15 ans ( oui je l´ai dit et pourtant j´étais une fan pure et dure de Disney quand je dégustais encore des Dinosaurus au goûter).
Pourquoi parler du chateau ambulant? Ben tout bêtement parce que c´est son dernier film en date et que le prochain va sortir bientôt sur nos écrans. Miyasaki a adapté le livre de Diana Wynne Jones, monstre de la littérature fantastique british.
On retrouve encore plein de personnages bizarres, mention spéciale pour l´épouvantail et le chien qui souffle comme un asmathique quand il veut communiquer.
C´est pas seulement ( encore heureux) pour les enfants, donc si vous avez l´occasion louez le au vidéo-club ou achetez le dvd. Et si vous avez des enfants, faites leur plaisir ...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire